Algérie : Aucun gardien n’atteint le niveau de Cerbah, Drid, Larbi ou Mbolhi pour la Coupe du monde 2026
L’Algérie aborde la prochaine Coupe du Monde sans disposer d’un gardien de but d’un niveau suffisant pour rassurer l’équipe. Contrairement à ses précédentes participations, où des joueurs tels que Cerbah, Mbolhi, Drid et Larbi ont assuré la sécurité de la défense, l’absence d’un dernier rempart fiable constitue désormais une préoccupation majeure pour les Verts.
À l’approche de ce grand événement, le poste de gardien se révèle être un véritable point faible au sein de l’Équipe nationale, aggravé par le manque de confiance qui semble régner à chaque match. Dans une compétition aussi intense que la Coupe du Monde, un gardien déterminant est crucial pour pallier les faiblesses d’une équipe.
Ziadne, pressenti comme titulaire, a connu une saison acceptablé en Liga 2 espagnole, où il a disputé 27 matchs, encaissant 33 buts et conservant 9 clean sheets. Bien que ces statistiques semblent honorables, elles ne témoignent pas d’une préparation solide pour un tournoi de cette ampleur, particulièrement face à des équipes d’élite.
Par ailleurs, les options restantes ne semblent guère plus rassurantes. Mastil, qui joue en deuxième division suisse, a une moyenne de 1,53 but encaissé par match, ce qui met en lumière ses difficultés dans les moments critiques. Son expérience, bien que déjà formatrice, n’apporte pas la crédibilité nécessaire pour un défi mondial.
Un autre gardien local, affichant 32 matchs avec 20 buts encaissés et 15 clean sheets, présente également des chiffres qui doivent être pris avec précaution. Le niveau du championnat algérien et de la Coupe de la CAF est souvent jugé trop inconstant pour offrir une réelle comparaison avec celui d’un Mondial. Sa performance lors d’une finale face au Zamalek, où il n’a ni stoppé un penalty ni réussi à faire un seul arrêt pendant les tirs au but, illustre cette inquiétude.
En somme, l’absence d’un gardien décisif se transforme en un handicap de taille alors que l’équipe se prépare pour la compétition. Dans ce contexte, l’Algérie devra naviguer avec cette incertitude, un risque supplémentaire dans un tournoi où chaque détail peut compromettre le parcours.