Infos et Actualités Sportives en live et en continu

La CAN Féminine 2026 reportée par la Confédération Africaine de Football

Le report de la Coupe d’Afrique des Nations féminine de 2026 soulève de nombreuses interrogations autour du Maroc. Bien que les autorités marocaines affirment qu’il ne s’agit pas d’un désistement, les raisons évoquées pour ce décalage « organisationnel » suscitent confusion et scepticisme parmi les observateurs. Il est difficile de comprendre pourquoi le Maroc prend une telle décision alors qu’il a récemment organisé la Coupe d’Afrique des Nations masculine de 2025, une compétition d’envergure qui a impliqué des défis logistiques, sécuritaires et financiers considérables.

Dès lors, la justification de difficultés organisationnelles pour un événement féminin, qui exige structurellement moins d’efforts en termes d’infrastructures et de pression médiatique, soulève des questions. En effet, les infrastructures nécessaires pour la CAN féminine sont en place, tout comme les équipes techniques et le matériel. Cela amène à s’interroger sur les véritables motivations derrière cette décision, d’autant plus que l’édifice organisationnel mis en place pour la CAN masculine reste opérationnel. Les stades et les partenariats logistiques, eux, sont toujours accessibles. Si le Maroc a pu gérer un événement plus complexe et coûteux, il apparaît illogique qu’il soit incapable de suivre le calendrier pour un tournoi féminin planifié depuis longtemps.

Cette situation alimente des soupçons sur des problèmes plus profonds, que ce soit au niveau des priorités, des éventuels réajustements stratégiques ou d’un calcul politique. Le flou entourant les raisons précises de ce report ne fait qu’intensifier les doutes. De plus, le Maroc a déjà un précédent controversé à son actif : en 2015, il avait également décidé de se retirer de l’organisation de la CAN, entraînant une crise majeure avec la Confédération africaine de football. Ce nouvel épisode trouble souligne une image du pays qui peine à respecter ses engagements à long terme. Cette récidive soulève des questions non seulement sur d’éventuelles sanctions, mais également sur la crédibilité du Maroc en tant qu’organisateur d’événements sportifs internationaux.

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.