Une scène étonnante et troublante a marqué le championnat de Celtiis Ligue 1 le samedi 21 mars 2026. Lors d’une rencontre entre ASVO FC et Loto-Popo FC, un joueur a violemment agressé l’arbitre central, provoquant une réaction immédiate des autorités compétentes.
Les événements se sont précipités à la 81ème minute de la partie. Après avoir contesté une décision de l’arbitre, AYINLA Abayomi Olorunshola, le numéro 25 de Loto-Popo, a d’abord reçu un carton jaune. Toutefois, sa réaction a rapidement dégénéré ; frustré par cette sanction, il a porté un coup de poing à l’arbitre, entraînant son expulsion immédiate. Ce geste irresponsable a été suivi d’une seconde gifle, et le joueur a refusé de quitter le terrain, nécessitant l’intervention de ses coéquipiers pour le maîtriser.
Ce type de comportement a été jugé d’une gravité extrême par la fédération béninoise de football. Alertée par cette situation, la Commission transitoire d’homologation des matchs et classements (CTHMC) a dû agir rapidement et appliquer des sanctions appropriées, en conformité avec l’article 82 du règlement du championnat professionnel.
Des sanctions immédiates
Conséquemment aux actes de violence, l’instance dirigeante a imposé des sanctions strictes au joueur concerné. En plus du carton jaune initial, AYINLA Abayomi Olorunshola a été suspendu pour quatre matchs, couvrant les 22ème, 23ème, 24ème et 25ème journées. À cela s’ajoutent deux matchs de suspension supplémentaires à titre conservatoire.
En outre, son dossier a été transféré à la Commission technique et de suivi des performances (CTSP), qui se penchera sur la possibilité d’une sanction plus sévère à son encontre.
Les réactions à cette situation sont unanimes : de nombreux experts et acteurs du football appellent à une réflexion profonde sur la violence dans le sport, plaidant pour des mesures renforcées afin d’assurer la sécurité et le respect des arbitres sur les terrains de jeux.