Carlos Alcaraz ne veut pas toucher au format historique des Grands Chelems. L’Espagnol estime que les matches au meilleur des cinq sets font partie de l’identité de ces tournois et que les réduire ne réglerait pas le problème de fond.
Pour le numéro trois mondial, la priorité doit être le calendrier. Il juge la saison actuelle trop longue, avec près de onze mois de compétition, et considère que cette densité augmente les risques de blessure et complique la récupération.
Alcaraz parle d’expérience. Il revient d’une absence de cinq mois après une blessure et connaît directement les effets d’un calendrier surchargé sur la continuité sportive.
Le débat a pris de l’ampleur après plusieurs matches terminés très tard, ainsi que les critiques de nombreux joueurs sur l’enchaînement des tournois. Certains dirigeants ont évoqué des formats plus courts, mais Alcaraz refuse cette piste pour les quatre tournois majeurs.
Les organisateurs des Grands Chelems ont récemment créé un conseil consultatif de joueurs pour travailler sur ces questions de calendrier et de conditions de compétition.
